Harry Potter - Secrets d'écriture - JK Rowling

Harry Potter et les secrets d’écriture de JK Rowling

Qui aurait pu imaginer qu’un retard de train reliant Manchester à Londres serait à l’origine de l’histoire d’Harry Potter ? Chez nous, la SNCF offre parfois aussi le moyen de trouver du temps pour créer des récits fascinants. Pensons à l’exploiter de façon aussi prolifique que J.K. Rowling.

La naissance du légendaire Harry Potter

En seulement 4h, l’auteure, alors âgée de 25 ans, se laisse gagner par son univers étonnant où grandirait un jeune sorcier. Sans prendre aucune note, seulement plongée dans ses pensées, elle met en place les bases de son histoire. Enfin arrivée à Londres, elle a sa trame, le théâtre sera un grand château, appelé Poudlard, où de jeunes sorciers apprendront à développer leurs pouvoirs. 

J.K. Rowling a écrit le premier opus de sa saga dans des conditions où s’accumulaient les contraintes. Divorcée, enfant à charge, peu de revenus, précarité à tous les niveaux. Pourtant, elle a persévéré, et poursuivi son désir.

« J’étais convaincue que la seule chose que je voulais vraiment faire c’était écrire des romans, même si mes parents estimaient que mon imagination débordante était une bizarrerie amusante qui ne payerait jamais une hypothèque ni une pension. Devenir écrivaine était son rêve, mais avant cela elle n’écrivait que pour elle. » J.K. Rowling.  

Ted Talk à Harvard, 2008.

Ce que l’on ne sait pas sur l’écriture du premier volet de la saga Harry Potter

Le processus de ce premier récit est long, J.K. Rowling découvre le parcours de l’écriture, elle expérimente, forge ses armes. Entre le retard du train où l’idée est née et la publication, il s’est écoulé 6 ans. Entre 1990 et 1992, elle prépare son récit, en cherchant et expérimentant des méthodes, puis elle s’arrête pendant 2 ans, le mariage raté, et un nouveau départ, seule avec un bébé et sans ressources.

En 1994 elle reprend l’écriture, et termine son livre en 1996, avec déjà en tête, les idées des autres volumes à venir.

Les éditeurs refusent à J.K. Rowling son histoire d’Harry Potter

J.K Rowling adresse, par la poste, son manuscrit à une quinzaine d’éditeurs. Toutes les maisons d’édition boudent Harry Potter et refusent la publication. L’auteure persévère, puis une maison d’édition s’intéresse à l’histoire du petit sorcier. Bloomsbury n’est pourtant pas un éditeur qui publie dans ce genre littéraire. L’éditeur tente le coup, de façon très modeste, un millier d’exemplaires seulement, pour explorer un nouveau sillon susceptible d’intéresser ses lecteurs. 

Qui aurait pu prédire 500 millions d’exemplaires écoulés, des adaptations internationales et d’innombrables produits dérivés ?

J.K. Rowling a su séduire par son style, sa voix dans l’écriture, sa façon de partager des émotions. Nous avons tout cela en nous, notre vision, notre angle d’approche. Il suffit d’en prendre conscience et de mettre en lumière ce que nous sommes à travers nos mots et notre façon de voir le monde, en faisant vivre nos personnages.

Les conseils d’écriture de J.K. Rowling

« Vous ne pouvez pas être un bon écrivain sans être un grand lecteur. La lecture est le meilleur moyen d’analyser ce qui fait un bon livre. Observez ce qui marche et ce qui ne marche pas, ce qui vous touche, et pourquoi. Vous commencerez peut-être par imiter vos auteurs favoris, mais c’est une bonne façon d’apprendre. Peu à peu, vous trouverez votre propre style. » J.K. Rowling

La lecture inspire et offre la possibilité d’appréhender différentes façons d’écrire des histoires. En s’autorisant à donner vie à ses émotions, avec ses mots, il se produit ce qu’on ne soupçonne pas. Il faut simplement essayer, en commençant par écrire, comme exercice, à la façon de tel ou tel auteur que nous apprécions. Ainsi, en prenant contact avec les mots et les émotions, nous nous approchons de ce qui nous touche. Avec la pratique, c’est notre voix qui finira par émerger, et nous distinguer.

Prenez des notes au fil de vos lectures, marquer des passages qui vous parlent et vous plaisent.  

Se lancer et éloigner l’échec

« La peur d’échouer est la plus triste des raisons de renoncer à ce que vous êtes destinés à faire. J’ai trouvé le courage de proposer mon premier roman à des agents et à des éditeurs à une période où j’étais dans une situation d’échec absolu. C’est uniquement à ce moment que j’ai choisi de faire ce dont je pensais être capable. Et si ça n’avait pas marché ? J’avais vécu pire et je m’en étais remise. En fin de compte, préférez-vous être l’individu qui a réalisé le projet de ses rêves, ou celui qui ne fait que parler de ce qu’il a toujours voulu faire ? » J.K. Rowling.

On ne compte plus le nombre d’artistes de talents qui remisent au grenier les regrets. Évidemment qu’il faut se lancer. Au moins essayer, c’est sans risque, au pire, le texte peut rester dans votre ordinateur.

Pour vous aider, une méthode complète, pas à pas, pour vous lancer : écrire un roman étape par étape

Les clés d’écriture de J.K. Rowling pour réussir

Avec de la méthode, de l’organisation, des outils pour relever les défis semés sur le chemin de l’écriture, et aussi des clés pour rester motivé et focalisé sur vos projets, tout est possible.

En bénéficiant de l’expérience d’auteurs publiés auprès d’importants éditeurs, vous évitez d’innombrables écueils, vous gagnez un temps considérable et surtout vous réunissez les conditions favorables pour réussir.

La discipline d’écriture

« Les moments de pure inspiration sont glorieux, mais ce qui fait le quotidien d’un auteur, pour donner raison aux clichés, c’est plus la transpiration que l’inspiration. Il faut parfois écrire même lorsque votre muse ne coopère pas. » J.K. Rowling

L’écriture au quotidien, même minime, assure le meilleur entrainement de votre créativité. Certains jours seront plus prolifiques que d’autres. Inutile d’attendre « le meilleur » jour, le meilleur c’est toujours maintenant… car c’est justement quand vous avez le sentiment de ramer que se prépare le plus fertile ensuite.

L’important est de s’organiser, et mettre en place vos habitudes d’écriture. Écrivez tous les jours, même quelques phrases, cela vous permet de rester accroché à votre projet.

L’organisation pour écrire

L’expérience d’écriture la plus séduisante réside dans les moments de frénésie, cet état de flow qui emporte l’auteur avec ses personnages. J.K. Rowling fait partie de ces auteurs qui prépare leur récit, c’est-à-dire qui élabore un plan en amont. Suivant les auteurs, les étapes préparatoires peuvent être plus ou moins importantes. Certains s’en passent presque totalement pour ainsi dire. Toutefois, concevoir les briques initiales, les personnages, leurs trajectoires, avec leurs objectifs et leurs enjeux, ainsi que leur fonctionnement les uns par rapport aux autres aide énormément pour la suite. De même, choisir son arène, la travailler, positionner les règles de son univers, constitue une clé de voûte fondamentale.

Comme exercice, essayez de réunir les éléments structurants de votre histoire, élaborez ensuite 10 à 15 points marquants de votre récit. Cette prémisse de plan peut déjà vous donner une vue d’ensemble. Libre à vous d’étoffer ce plan, plus finement.

Une fois que vous disposez d’un plan, vous êtes serein pour vous lancer dans la rédaction, même si vous dérivez ici et là par rapport à votre plan, vous recroiserez son chemin et irez toujours dans la bonne direction, avec logique et de façon organique. Votre récit tiendra la route et aura toutes les chances de tenir ses promesses.

La motivation pour écrire

Il existe de nombreuses techniques pour entretenir votre motivation pour écrire. À la fois pour résister face au découragement, face aux critiques et face aux refus.

Écrire c’est se battre contre vents et marées, chaque petite victoire se célèbre, jusqu’à la suivante. Tous les auteurs à succès, passent par-là. D’abord des freins avec ses proches (amis, famille…) puis des refus d’éditeurs, puis des critiques de lecteurs ou de journaliste très acides et populaires. Tout cela fait partie du chemin, et plus vous croisez ce type d’opposition, plus vous avancez.

« Le rejet et la critique font partie de la vie d’un auteur. La critique constructive est utile, mais même les plus grands écrivains ont vu leur travail rejeté plusieurs fois. Savoir se reprendre en main et persévérer dans l’écriture est nécessaire si vous voulez survivre à l’évaluation publique de votre travail. » J.K. Rowling

Recevez les critiques qui sont constructives, apprenez d’elles, faites-en une force, comme l’exercice sur un muscle. Ne considérez pas les autres. Elles n’ont aucune valeur. Gardez autour de vous uniquement ceux qui vous témoignent un réel soutien.

Et gardez en tête que Dan Brown, Maxime Chattam, J.K. Rowling, Franck Thilliez, Stephen King, Bernard Werber, comme tous les auteurs à succès se sont vu refuser leurs manuscrits avant de réussir. Qu’ont-ils en commun ? La persévérance, la volonté d’y croire et de s’épanouir dans leur activité de passion, même à côté d’un job alimentaire.

En libre accès, profitez d’un atelier d’écriture… vitaminez vos projets, allez jusqu’au bout de vos récits et publiez-les.

Atelier écriture roman

Cette formation est donnée par un écrivain brillant et passionnant qui excelle dans la transmission. Un régal pour votre intelligence et la sensibilité de votre âme.

Noté 5 sur 5
29 janvier 2023

On est accompagnée pas à pas et chaque pas est passionnant. Je me suis régalée du début à la fin. Il y a tant d’enseignements qui « daignent » s’abaisser à notre petit niveau qu’en trouver un qui part du principe qu’il s’adresse à des gens intelligents et imaginatifs est vraiment stimulant. Samuel Delage est un incroyable pédagogue. Il aime transmettre et il sait le faire comme personne car il prend un vrai plaisir à vous accompagner et à tirer le meilleur de vous-mêmes. Du grand art. Un immense merci. Florence

Florence

Un grand merci !

Noté 5 sur 5
23 janvier 2023

Vous nous offrez là un véritable kit, synthétique mais très complet, pour écrire un roman clés en mains, de la conception à la diffusion. Après les remarquables premiers pas de la Masterclass « Comment développer votre style d’écriture ? », on n’est vraiment pas déçu par cette deuxième Masterclass sur le « Challenge 5 jours pour préparer votre roman ». Cette fois-ci, tout y est : la conception d’abord (idée, personnages, plan). Non seulement c’est très structuré mais en plus tout est très clairement expliqué . En particulier pourquoi il est indispensable de connaître la fin dès le début. Je suis tombé dans ce piège pour mon second roman, bloqué au milieu faute de fin. Les étapes suivantes ( premier jet, relecture et récriture) reprennent ce qui a déjà été dit dans la précédente Masterclass, mais ajoutent des informations très importantes, comme toute la partie sur l’ironie dramatique et la surprise. On découvre les « trucs » de scénariste, et c’est passionnant. La partie finale sur la motivation est aussi très intéressante en ce sens qu’elle n’est pas trop dogmatique. Elle fait bien comprendre que chacun est libre de s’organiser comme il le souhaite à condition de se réserver des plages d’écriture fréquentes et régulières plutôt que longues ( ce qui est difficile pour quelqu’un comme moi qui met toujours beaucoup de temps à se plonger dans l’écriture, mais qui a autant de difficulté à s’en arracher une fois lancée). Je trouve ces Masterclasses tellement utiles que je les transcris en intégralité sur mon ordinateur, sans passer par la case « Notes ». Je ne veux rien risquer d’oublier… Un immense merci donc à Samuel d’avoir la générosité de partager les fruits de son expérience.

Véronique

Formation vraiment éclairante sur les codes de l'écriture contemporaine

Noté 5 sur 5
15 janvier 2023

Je viens de terminer la Masterclass » Comment développer votre style d’écriture ? ». J’ai trouvé l’ensemble assez remarquable, par sa clarté, sa concision et la logique de la méthodologie utilisée, qui développe les thèmes un par un de manière exhaustive. Si certaines règles, comme celles de la traque aux adverbes et à l’abus d’utilisation des adjectifs, ou encore la tendance contemporaine à écrire des phrases courtes, sont connues de tous ( bien que devant être prises non comme un impératif absolu mais comme une tendance générale), d’autres points sont beaucoup moins évidents. Grâce à cette formation, j’ai découvert beaucoup d’écueils que j’ignorais totalement, mais qui visiblement sont très importants pour les professionnels de l’édition., même si parfois la raison de l’ostracisme dont ils font l’objet m’apparaît discutable parce que leur justification profonde m’échappe un peu ou me laisse sceptique. Ainsi la limitation des conjonctions de coordination et des mots de liaison ( pour éviter les phrases trop longues ??), le fait de privilégier la voix active à la voix passive ( mais quid du passif pour accentuer l’idée qu’un personnage subit l’action sans pouvoir la diriger ?)) ou la forme affirmative à la forme négative (sauf que souvent, on discerne précisément ce que les choses, les êtres ou les actions ne sont pas ou ne veulent pas, ou n’arrivent pas, plutôt que l’inverse. C’est de la négativité ou de l’absence d’affirmation que peut découler le flou, l’angoisse ou le malaise). Tout à fait d’accord par contre avec l’importance à accorder à la ponctuation, aux perceptions sensorielles, à l’équilibre à établir entre les trois formes du récit., bien qu’à mon sens on a trop tendance aujourd’hui à vouloir privilégier le dialogue, supposé être « plus vivant ». Or un roman n’est pas une pièce de théâtre parsemée de prose.. Quant aux figures de style, je ne suis pas certaine que faire une lecture en dernier ressort pour tenter d’en inventer quelques-unes à parsemer sciemment dans son récit soit une bonne chose. Je vois plutôt la figure de style comme quelque chose qui surgit spontanément soit au cours du premier jet, soit au cours des innombrables relectures de son texte, quand on cherche à trouver la meilleure image ou la formulation la plus précise ou la plus évocatrice. Maintenant faut-il nécessairement se dire : « Ah, j’ai utilisé cinq métaphores dans ce chapitre, par contre je n’ai aucune synecdoque, anacoluthe ou anaphore, il faut que j’en place une ou deux » me paraît un exercice bien artificiel.. Mais bon, il est vrai que je n’ai jamais tenté l’expérience. Je vais le faire parce que le résultat final m’intéresse. Est-ce que l’ensemble sera meilleur ainsi ?
En résumé, il est extrêmement utile d’avoir tous ces codes de relecture en tête, surtout lorsqu’on cherche à se faire éditer, et c’est vrai qu’il est capital de les connaître. Maintenant est-ce que cela aide vraiment à trouver un style qui n’appartient qu’à soi et ne ressemble à aucun autre ? J’en doute fortement. La littérature contemporaine me semble au contraire incroyablement uniforme et écrite dans une langue basique, minimale.. 90% des romans qui paraissent ont des styles d’écriture similaires : phrases courtes qui donnent un rythme haché assez fatigant au bout d’un moment, syntaxe minimale, abus des nominales, disparition quasi systématique des propositions subordonnées, surtout circonstancielles.. J’entends bien que le but des éditeurs est de vendre, et donc de fournir des textes dont la lecture n’exigera aucun effort de la part du lecteur. Le fameuse exigence de « fluidité ». Mais n’est-ce-pas là le mépris suprême vis-à-vis du lecteur ? Penser qu’il n’est ni assez intelligent, ni assez cultivé, ni assez courageux pour lire des phrases complexes ? Il est certes essentiel de s’adresser aux émotions. Mais s’adresser aussi à l’intellect est-il si répréhensible ? J’ai beaucoup aimé la vidéo sur monsieur Victor Hugo, entre autres, qui honnit les adjectifs. Et pourtant, lorsqu’on lit ses romans et sa poésie, ils sont truffés d’adjectifs.. Que donnerait la lecture de toute la littérature du dix-neuvième siècle et de la première moitié du vingtième siècle si on la passait à la moulinette de la lecture des 8 étapes de clarification mentionnées dans cette Masterclass ? .Les trois-quarts des auteurs se verraient jeter au panier, Proust avec ses interminables phrases alambiquées d’une demi-page, Hugo et son lyrisme grandiloquent, l’amour des longues descriptions et des détails infimes de Balzac (pourtant un délice) , etc. etc. En conclusion, je remercie infiniment Samuel Delage d’avoir pris le soin de décortiquer ainsi les règles d’écriture contemporaines . C’est effectivement indispensable si l’on veut être édité. De là à penser que ces règles permettront à l’auteur débutant de « faire ressortir son style unique » me semble plus contestable. Avoir ces règles en tête peut certainement permettre d’affiner un style et d’éviter les erreurs classiques des débutants. C’est une excellente chose, à condition toutefois de ne pas les appliquer au pied de la lettre et de savoir s’en affranchir lorsqu’on le juge nécessaire à son propos et à sa marque de fabrique personnelle. Tous les romans ne sont pas des romans d’action , des thrillers, des polars ou des faits divers sociaux. Les règles sont également à adapter au genre que l’on choisit. En tous cas, l’ensemble de cette Masterclass est d’autant plus passionnant qu’il suscite la discussion.. Merci à Samuel Delage de nous faire ainsi pénétrer dans les arcanes des codes de lecture des professionnels, c’est un cadeau sans prix !

Véronique

Replay live

Noté 5 sur 5
10 janvier 2023

Je n’en suis pas à ma première leçon avec Samuel DELAGE.
Vraiment les conseils de l’auteur sont clairs et motivants. Ce replay est nécessaire pour tous ceux en manque de motivation, ceux qui ont des doutes, ceux qui n’osent pas et je confirme que les autres master classe sont importantes afin d’atteindre ses objectifs. Désormais chaque jour je travaille un peu, je prends du temps pour l’écriture, pour l’apprentissage et de plus Samuel DELAGE est très réactif lorsque nous demandons conseils via la plateforme. Il est présent tout le long de notre projet. J’en sais quelque chose car j’ai du stopper ma formation un moment et j’ai repris et grâce à lui la motivation est là!
Ce replay live en demande un autre pour tous ceux qui n’ont pas eu la chance d’y participer!!
Merci Samuel pour toute cette motivation et ce discours clair à la portée de tous.

Francine

Sans le style, le roman n'existerait pas.

Noté 5 sur 5
5 janvier 2023

Cette 2ème formation sur le style m’a beaucoup enthousiasmée. Je vais l’écouter et la réécouter. Je crois que ce sont les notions les plus importantes ; savoir rédiger un récit, en permettant au lecteur de vivre en direct les scènes, ceci par le biais des mots choisis et leur emplacement. Merci Samuel pour votre générosité.
Danièle.

Danièle