Le facteur chance - la chance dans la vie - la chance la réussite le succès

Écriture, le facteur chance

Écriture, le facteur chance, c’est ce qui a souri à tel ou tel auteur, qui lui a permis de signer avec un grand éditeur, qui lui offre les plus grands médias et qui l’a conduit au succès. Et là, vous vous dites : ça n’arrive qu’aux autres, jamais à moi.

Vous entendez souvent, pour ainsi dire toujours, que pour réussir, il faut du talent et surtout beaucoup de travail. Cette combinaison est évidemment idéale, et repose principalement sur la notion de travail. Ce qu’on appelle talent est assez subjectif, en revanche, le travail, lui, il est très objectif et mesurable. Mais ça, ce n’est pas nouveau. Toutefois, la combinaison « talent / travail » ne se suffit pas à elle-même, car il faut en effet un élément en plus, et cet élément c’est la part de chance. Cette part de chance est déterminante pour toutes les carrières. Elle semble insaisissable, et donne surtout l’impression de frapper plus souvent à la porte des voisins plutôt que chez nous. Sachez que dans une certaine mesure elle ne repose pas uniquement sur le hasard. Tous ceux qui connaissent le succès agissent de façon consciente ou inconsciente à ce niveau et sortent du lot.

La chance c’est quand la préparation rejoint l’occasion favorable ; tu dois te préparer à la vie que tu veux vivre.
Vinci Malungu

Je crois beaucoup en la chance ; et je constate que plus je travaille, plus la chance me sourit.
Thomas Jefferson

Comment peut-on influencer positivement notre part de chance ?

La chance est-elle seulement une question de bonne étoile ? Non, et ce n’est pas non plus « on en a » ou « on n’en a pas ». C’est en partie tomber au bon moment, au bon endroit, et avec la bonne personne. Mais ça, ça se travaille, et c’est une compétence qui peut se développer et s’acquérir.

D’une certaine façon, nous sommes responsables de ce qui nous arrive, de ce que nous provoquons, que ce soit positif ou négatif. La multiplication des coups de chance c’est possible et réalisable. Ces coups heureux ils se provoquent en favorisant toutes les conditions nécessaires pour créer les opportunités. Ceux qui sont capables de créer les situations positives en réunissant les conditions favorables autour de leurs projets gagneront plus régulièrement, et gagneront immanquablement.

Nous concédons souvent à la chance les situations où les conditions à réunir pour réussir qui sont les plus difficiles à maîtriser. La loterie en est un parfait exemple. Mais quelle est la part de travail dans le cadre d’une loterie ? Aucune. Donc, pas de moyen pour nous d’agir pour ce cas spécifique. Mais rappelons-nous simplement que dans nos projets au quotidien, la valeur du travail compte énormément. Ainsi, les conditions à réunir pour réussir nous offrent bien plus de possibilités, car nous pouvons travailler dessus. Tout est une question de « concours de circonstances ».

Influencer notre part de chance c’est donc possible, en travaillant spécifiquement sur ce qui va permettre de réunir les conditions capables de créer des opportunités. Tout ce que vous faites, toutes vos décisions, toutes les rencontres et les échanges que vous avez, contribuent directement à la création d’opportunités.

Opportunités qu’il faudra ensuite savoir identifier et saisir, évidemment.

Qu’est-ce qu’une opportunité ?

L’opportunité se crée à partir de 4 éléments :

  • Le lieu (trouver les bons endroits)
  • Le moment (trouver les bons moments)
  • La personne (rencontrer les bonnes personnes)
  • La demande (savoir répondre à une demande ou à un besoin)

Les lieux favorables

Identifiez les lieux propices à vos affaires. Dans le cadre de l’édition, il s’agit de tous les lieux concernant le milieu du livre. Les maisons d’édition, les librairies, les salons et festivals, événements off… Tous ces lieux qui d’une façon ou d’une autre sont connectés à votre univers, sont fréquentés par les bonnes personnes, aux bons moments, et avec des demandes et des besoins précis.

Faites l’effort de mobiliser du temps, de consacrer l’énergie et les moyens nécessaires pour vous déplacer sur les territoires favorables. Vous y gagnerez des contacts et développerez votre conscience et connaissance du marché, dans son temps et avec les demandes et besoins précis du moment.

Chacun de vos déplacements, habiles, sera récompensé par d’étonnantes rencontres et perspectives auxquelles vous n’aurez pas forcément pensé.

Les moments favorables

Saisissez les périodes favorables. Creusez-vous les méninges. Il y a beaucoup plus de moments favorables que vous l’imaginez. Les salons et festivals, ils sont programmés, donc pas de difficulté. Analysez en détail les conférences proposées, notez les horaires et rendez-vous disponible pour les rencontres possibles avec les professionnels. Tentez également de prendre des rendez-vous avant, soit avec des professionnels influents et d’autres qui ne le sont pas encore. Devenez membres de groupes, rejoignez des forums, trouvez les communautés favorables.

Pensez également aux professionnels qui changent de postes ou prennent de nouvelles fonctions. C’est l’occasion de les joindre, de saluer leur parcours et pourquoi pas de proposer vos projets ou services.

Les personnes favorables

Listez toutes les personnes que vous estimez en mesure d’être à l’écoute de vos projets, de vous accompagner et auprès de qui vos valeurs seront considérées. Que ce soit des éditeurs directement, des attachées de presse, des blogueurs, des lecteurs, des professionnels qui œuvrent dans toutes les disciplines de l’édition : les organisateurs d’événement ou membres de ces équipes, les diffuseurs, les distributeurs, les libraires, les groupements de libraires (dont les stands sont très accessibles sur les salons)… considérez toutes ces personnes comme favorables aux opportunités potentielles. Sur les salons, ils sont souvent là pour ça, et en tout cas apprécieront de valoriser leur temps et leur disponibilité.

Agissez de même dans votre environnement local. Que ce soit auprès des bibliothèques, des écoles, des événements culturels en marge des grands festivals, et des médias en régions, très accessibles, radio, TV locale, presse écrite (via les correspondants locaux).

Les demandes et besoins favorables

Ce dernier point est fondamental. C’est grâce à celui-ci que les 3 précédents vont révéler tous leurs pouvoirs. Apprenez à donner beaucoup avant de recevoir. Proposez des services susceptibles d’aider, sincèrement, ceux qui en retour seront peut-être, parfois, plus enclins à vous rendre service.  

Soyez la personne qui sera là, au bon endroit, au bon moment, auprès des bonnes personnes, et capable de répondre à une demande ou satisfaire un besoin dans les meilleures conditions. Si ce que vous apportez ou proposez n’est pas directement valorisé dans vos intérêts, ce sera crédité au capital de ce qu’on peut vous devoir par la suite. Tôt ou tard, l’accumulation positive de services fera son retour dans votre giron. Dans tous les cas vous évoluerez dans la sphère de votre univers et vous avancerez.

À titre d’exemple, j’ai créé le site internet « Les Petits Mots des Libraires ». C’est à la suite d’une signature dans une librairie que l’idée m’est venue. La libraire était presque en larme parce qu’on lui avait dérobé tous les petits mots qu’elle avait pris un temps considérable à écrire, le soir après son travail, et qu’elle accroche sur les couvertures de ses livres coup de cœur. C’est tout le fruit précieux des libraires, leurs conseils. Je me suis dit que si ça lui était arrivé, elle ne devait pas être la seule. Et surtout, je me suis dit qu’un site dédié aux petits mots, pour tous les libraires du pays, ça aurait un sens extraordinaire. Des petits mots accessibles à tous, entre libraires, lecteurs, éditeurs, auteurs, diffuseurs, distributeurs… Qu’il s’agisse d’une librairie prestigieuse dans Paris ou d’une petite librairie isolée dans un village de province, chaque libraire peut partager de la même façon.

Proposer gratuitement ce service en ligne m’a coûté le temps d’écriture d’un roman au moins et aussi un bel investissement financier. Je n’ai pas vraiment regardé à la dépense, et ce n’est pourtant pas un luxe que je peux me permettre, mais ça a tellement de sens pour moi que cela me semblait être indispensable. De nombreux libraires utilisent ce service depuis 2015 et j’en suis enchanté. Je suis même le premier fan du site tellement je découvre des livres inédits. Je n’attends pas forcément de retour direct des libraires, mais peut-être qu’un jour, je découvrirais, en clin d’œil, un habillage complet de plein de petits mots de nombreuses libraires en France pour la publication d’un de mes nouveaux romans. J’ai doté le site d’un PRIX littéraire, une expérience formidable, dont sont friands les auteurs et les éditeurs également. D’une certaine façon, je peux offrir à d’autres plus que je ne le peux pour moi, avec la possibilité d’une distinction littéraire grâce aux libraires. C’est un symbole qui a du sens et qui est profitable pour tous les passionnés.

Cet exemple illustre seulement le fait que nous pouvons rendre beaucoup de services et c’est en contribuant ainsi qu’il est possible de créer des opportunités. Dans mon cas, cela me permet de rencontrer de nombreux libraires, d’établir des partenariats avec les groupements de libraires et de multiplier les échanges avec les éditeurs et les auteurs.

Posez-vous la question de savoir ce que vous pourriez apporter à votre milieu.

Attitudes favorables pour déclencher les opportunités

Adoptez les postures qui vous aideront.

Être agile, en état de vigilance et de curiosité. Cet état est déterminant. Soyez prêt une fois que vous avez favorisé la création d’opportunité.

« Réseautez », allez vers les autres, proposez vos services et vos projets, devenez un maillon de la chaine, faites-vous identifier pour vos valeurs. Faites vivre votre carnet d’adresses. Un carnet d’adresses dynamique a beaucoup plus de valeur, même s’il est modeste, face à un carnet très rempli, mais statique. Aidez d’abord ceux qui peuvent vous aider.

La bonne attitude face à la part de chance c’est aussi accepter que cela ne marche pas immédiatement, que cela puisse demander du temps, et que vous essuyiez des échecs, parfois nombreux, avant d’y arriver. Inutile de se décourager, tous les auteurs à succès, sans exception, font face aux échecs et aux frustrations. Dites-vous bien que démarrer sur un énorme coup de chance, ce n’est que partie remise pour les frustrations potentielles, et avec des intérêts majorés bien souvent. L’exemple d’un premier roman qui explose et devient un best-seller, ça peut faire pousser des ailes … en papier et pas en acier. À la première brûlure, elles ne résistent pas, et les dégâts sont inévitables. Les premiers échecs permettent d’avancer avec beaucoup plus d’assurance. Transformez le produit de vos échecs en carburant pour réussir. Faites en sorte que la chance vous arrive, en agissant intelligemment et dans l’esprit collectif.

La clé de voûte pour réussir et provoquer la chance, c’est de toujours avoir plusieurs casseroles sur le feu. Ayez un nombre important de projets en cours. Certes avec des priorités, mais toujours un ou plusieurs coups d’avance. Ainsi, vous êtes perpétuellement dans la course, toujours avec un cheval prêt à prendre la tête. L’opportunité se présentera, et elle sera pour vous, tôt ou tard. Et une victoire en entraîne toujours plus facilement une autre.

Soyez l’opportunité de votre propre vie. Vous pouvez le décider tout de suite et changer votre avenir maintenant.

Cela demande du courage d’affronter l’adversité, beaucoup d’audace aussi. Soyez courageux et audacieux. C’est une question de volonté et de lucidité à présent que vous savez comment engager le facteur chance en votre faveur.

N’attendez pas que votre vie change par le fruit d’une grâce providentielle, parce que de son côté, votre vie attend que ce soit vous qui la changiez.

Agir pour réussir, intelligemment et collectivement.

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Atelier écriture roman

Cette formation est donnée par un écrivain brillant et passionnant qui excelle dans la transmission. Un régal pour votre intelligence et la sensibilité de votre âme.

Noté 5 sur 5
29 janvier 2023

On est accompagnée pas à pas et chaque pas est passionnant. Je me suis régalée du début à la fin. Il y a tant d’enseignements qui « daignent » s’abaisser à notre petit niveau qu’en trouver un qui part du principe qu’il s’adresse à des gens intelligents et imaginatifs est vraiment stimulant. Samuel Delage est un incroyable pédagogue. Il aime transmettre et il sait le faire comme personne car il prend un vrai plaisir à vous accompagner et à tirer le meilleur de vous-mêmes. Du grand art. Un immense merci. Florence

Florence

Un grand merci !

Noté 5 sur 5
23 janvier 2023

Vous nous offrez là un véritable kit, synthétique mais très complet, pour écrire un roman clés en mains, de la conception à la diffusion. Après les remarquables premiers pas de la Masterclass « Comment développer votre style d’écriture ? », on n’est vraiment pas déçu par cette deuxième Masterclass sur le « Challenge 5 jours pour préparer votre roman ». Cette fois-ci, tout y est : la conception d’abord (idée, personnages, plan). Non seulement c’est très structuré mais en plus tout est très clairement expliqué . En particulier pourquoi il est indispensable de connaître la fin dès le début. Je suis tombé dans ce piège pour mon second roman, bloqué au milieu faute de fin. Les étapes suivantes ( premier jet, relecture et récriture) reprennent ce qui a déjà été dit dans la précédente Masterclass, mais ajoutent des informations très importantes, comme toute la partie sur l’ironie dramatique et la surprise. On découvre les « trucs » de scénariste, et c’est passionnant. La partie finale sur la motivation est aussi très intéressante en ce sens qu’elle n’est pas trop dogmatique. Elle fait bien comprendre que chacun est libre de s’organiser comme il le souhaite à condition de se réserver des plages d’écriture fréquentes et régulières plutôt que longues ( ce qui est difficile pour quelqu’un comme moi qui met toujours beaucoup de temps à se plonger dans l’écriture, mais qui a autant de difficulté à s’en arracher une fois lancée). Je trouve ces Masterclasses tellement utiles que je les transcris en intégralité sur mon ordinateur, sans passer par la case « Notes ». Je ne veux rien risquer d’oublier… Un immense merci donc à Samuel d’avoir la générosité de partager les fruits de son expérience.

Véronique

Formation vraiment éclairante sur les codes de l'écriture contemporaine

Noté 5 sur 5
15 janvier 2023

Je viens de terminer la Masterclass » Comment développer votre style d’écriture ? ». J’ai trouvé l’ensemble assez remarquable, par sa clarté, sa concision et la logique de la méthodologie utilisée, qui développe les thèmes un par un de manière exhaustive. Si certaines règles, comme celles de la traque aux adverbes et à l’abus d’utilisation des adjectifs, ou encore la tendance contemporaine à écrire des phrases courtes, sont connues de tous ( bien que devant être prises non comme un impératif absolu mais comme une tendance générale), d’autres points sont beaucoup moins évidents. Grâce à cette formation, j’ai découvert beaucoup d’écueils que j’ignorais totalement, mais qui visiblement sont très importants pour les professionnels de l’édition., même si parfois la raison de l’ostracisme dont ils font l’objet m’apparaît discutable parce que leur justification profonde m’échappe un peu ou me laisse sceptique. Ainsi la limitation des conjonctions de coordination et des mots de liaison ( pour éviter les phrases trop longues ??), le fait de privilégier la voix active à la voix passive ( mais quid du passif pour accentuer l’idée qu’un personnage subit l’action sans pouvoir la diriger ?)) ou la forme affirmative à la forme négative (sauf que souvent, on discerne précisément ce que les choses, les êtres ou les actions ne sont pas ou ne veulent pas, ou n’arrivent pas, plutôt que l’inverse. C’est de la négativité ou de l’absence d’affirmation que peut découler le flou, l’angoisse ou le malaise). Tout à fait d’accord par contre avec l’importance à accorder à la ponctuation, aux perceptions sensorielles, à l’équilibre à établir entre les trois formes du récit., bien qu’à mon sens on a trop tendance aujourd’hui à vouloir privilégier le dialogue, supposé être « plus vivant ». Or un roman n’est pas une pièce de théâtre parsemée de prose.. Quant aux figures de style, je ne suis pas certaine que faire une lecture en dernier ressort pour tenter d’en inventer quelques-unes à parsemer sciemment dans son récit soit une bonne chose. Je vois plutôt la figure de style comme quelque chose qui surgit spontanément soit au cours du premier jet, soit au cours des innombrables relectures de son texte, quand on cherche à trouver la meilleure image ou la formulation la plus précise ou la plus évocatrice. Maintenant faut-il nécessairement se dire : « Ah, j’ai utilisé cinq métaphores dans ce chapitre, par contre je n’ai aucune synecdoque, anacoluthe ou anaphore, il faut que j’en place une ou deux » me paraît un exercice bien artificiel.. Mais bon, il est vrai que je n’ai jamais tenté l’expérience. Je vais le faire parce que le résultat final m’intéresse. Est-ce que l’ensemble sera meilleur ainsi ?
En résumé, il est extrêmement utile d’avoir tous ces codes de relecture en tête, surtout lorsqu’on cherche à se faire éditer, et c’est vrai qu’il est capital de les connaître. Maintenant est-ce que cela aide vraiment à trouver un style qui n’appartient qu’à soi et ne ressemble à aucun autre ? J’en doute fortement. La littérature contemporaine me semble au contraire incroyablement uniforme et écrite dans une langue basique, minimale.. 90% des romans qui paraissent ont des styles d’écriture similaires : phrases courtes qui donnent un rythme haché assez fatigant au bout d’un moment, syntaxe minimale, abus des nominales, disparition quasi systématique des propositions subordonnées, surtout circonstancielles.. J’entends bien que le but des éditeurs est de vendre, et donc de fournir des textes dont la lecture n’exigera aucun effort de la part du lecteur. Le fameuse exigence de « fluidité ». Mais n’est-ce-pas là le mépris suprême vis-à-vis du lecteur ? Penser qu’il n’est ni assez intelligent, ni assez cultivé, ni assez courageux pour lire des phrases complexes ? Il est certes essentiel de s’adresser aux émotions. Mais s’adresser aussi à l’intellect est-il si répréhensible ? J’ai beaucoup aimé la vidéo sur monsieur Victor Hugo, entre autres, qui honnit les adjectifs. Et pourtant, lorsqu’on lit ses romans et sa poésie, ils sont truffés d’adjectifs.. Que donnerait la lecture de toute la littérature du dix-neuvième siècle et de la première moitié du vingtième siècle si on la passait à la moulinette de la lecture des 8 étapes de clarification mentionnées dans cette Masterclass ? .Les trois-quarts des auteurs se verraient jeter au panier, Proust avec ses interminables phrases alambiquées d’une demi-page, Hugo et son lyrisme grandiloquent, l’amour des longues descriptions et des détails infimes de Balzac (pourtant un délice) , etc. etc. En conclusion, je remercie infiniment Samuel Delage d’avoir pris le soin de décortiquer ainsi les règles d’écriture contemporaines . C’est effectivement indispensable si l’on veut être édité. De là à penser que ces règles permettront à l’auteur débutant de « faire ressortir son style unique » me semble plus contestable. Avoir ces règles en tête peut certainement permettre d’affiner un style et d’éviter les erreurs classiques des débutants. C’est une excellente chose, à condition toutefois de ne pas les appliquer au pied de la lettre et de savoir s’en affranchir lorsqu’on le juge nécessaire à son propos et à sa marque de fabrique personnelle. Tous les romans ne sont pas des romans d’action , des thrillers, des polars ou des faits divers sociaux. Les règles sont également à adapter au genre que l’on choisit. En tous cas, l’ensemble de cette Masterclass est d’autant plus passionnant qu’il suscite la discussion.. Merci à Samuel Delage de nous faire ainsi pénétrer dans les arcanes des codes de lecture des professionnels, c’est un cadeau sans prix !

Véronique

Replay live

Noté 5 sur 5
10 janvier 2023

Je n’en suis pas à ma première leçon avec Samuel DELAGE.
Vraiment les conseils de l’auteur sont clairs et motivants. Ce replay est nécessaire pour tous ceux en manque de motivation, ceux qui ont des doutes, ceux qui n’osent pas et je confirme que les autres master classe sont importantes afin d’atteindre ses objectifs. Désormais chaque jour je travaille un peu, je prends du temps pour l’écriture, pour l’apprentissage et de plus Samuel DELAGE est très réactif lorsque nous demandons conseils via la plateforme. Il est présent tout le long de notre projet. J’en sais quelque chose car j’ai du stopper ma formation un moment et j’ai repris et grâce à lui la motivation est là!
Ce replay live en demande un autre pour tous ceux qui n’ont pas eu la chance d’y participer!!
Merci Samuel pour toute cette motivation et ce discours clair à la portée de tous.

Francine

Sans le style, le roman n'existerait pas.

Noté 5 sur 5
5 janvier 2023

Cette 2ème formation sur le style m’a beaucoup enthousiasmée. Je vais l’écouter et la réécouter. Je crois que ce sont les notions les plus importantes ; savoir rédiger un récit, en permettant au lecteur de vivre en direct les scènes, ceci par le biais des mots choisis et leur emplacement. Merci Samuel pour votre générosité.
Danièle.

Danièle

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Une réflexion au sujet de « Écriture, le facteur chance »

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