les accidents de parcours - MasterClass écriture

Écriture, les échecs et accidents de parcours

Les accidents de parcours jalonnent le chemin du succès. Le succès sans l’échec ça n’existe pas. Soyez donc rassuré face à un échec, vous avancez. La différence entre le débutant et le professionnel c’est la façon dont ils gèrent le produit de l’échec. Le produit de l’échec n’est pas un déchet à cacher sous le tapis. Transformez-le en carburant.

Comme la majorité des auteurs, j’ai eu mon lot d’échecs, et il y en aura d’autres, mais je ne m’arrête pas pour autant. Au contraire, j’exploite l’énergie de l’échec et fête avec une satisfaction encore plus grande les marches que je franchis ensuite grâce à cela.

Plus on avance plus on découvre que malgré nous, nous contribuons à nos propres accidents de parcours, et qu’ils ne sont pas nécessairement des coups de malchance.

“Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme.”
Winston Churchill

“L’échec est un éternel gage de réussite.”
Benoît Gagnon

Les accidents de parcours qui vous parlent

  • Un livre que vous ne parvenez pas à terminer.
  • Une désorganisation qui vous paralyse.
  • Un livre dont l’histoire vous fait douter de son réel intérêt une fois terminé.
  • Une écriture que vous jugez de piètre qualité.
  • La peur du regard des autres.
  • Une histoire qui vous touche de trop près.
  • Un éditeur qui hésite à s’engager sur votre texte.
  • Un éditeur qui vous publie, mais ne mise toujours pas sérieusement sur vous.
  • Des commentaires sur vos livres qui vous heurtent.
  • Un concours de nouvelle que vous n’avez pas remporté.
  • Un prix littéraire à côté duquel vous êtes passé.
  • Une résidence ou bourse d’aide à l’écriture que vous n’obtenez jamais.
  • Des médias auxquels vous n’avez jamais accès.
  • Des signatures en librairies ou sur des salons qui ne restent que de doux rêves.

La liste ci-dessus est non exhaustive, n’hésitez pas à soumettre vos « traumatismes » dans les commentaires s’ils manquent à l’appel.

Pour ma part, je coche à ce jour plusieurs « accidents » de cette liste, je n’ai pas encore le privilège de tous les avoir (chaque chose en son temps), et je suis même récidiviste pour certains. Je dis merci à cette liste et à ces accidents, car c’est uniquement grâce à cela que mon parcours m’a mené à la liberté de vivre de ma passion pour l’écriture aujourd’hui. Sans ces « accidents » ou « échecs », je serais toujours salarié le jour et romancier la nuit.  

Tous ces accidents, empêchements, névroses, frustrations sont en réalité des stimulants qui doivent vous pousser à réagir. Ils sont autant de coups de « taser » envoyés frontalement à votre passion, susceptibles d’entraver vos espoirs et vos rêves. Mais au final, c’est vous qui avez le pouvoir, et décidez si ces coups de taser méritent de dominer votre passion. Vous avez le droit de les envoyer balader. Je vous le recommande vivement d’ailleurs. Et pour les envoyer balader, je vous propose de faire un tour dans mon atelier, j’ai des outils pour ça. Un bon coup de pelle ? Mais si vous êtes plutôt gros bras, la masse, ça fonctionne bien aussi. Certains préfèreront affûter les lames des grandes cisailles. Tout est bon à prendre.

Comment exploiter les accidents et échecs de parcours ?

Un obstacle se présente à vous, utilisez sa force pour avancer, plutôt que de lutter de façon inefficace. La réponse se trouve souvent en vous et les résultats dépendent majoritairement de vous.

Prenons l’exemple du livre que vous ne parvenez pas à terminer. Dites-vous déjà que tous les auteurs à succès disposent de manuscrits couverts de poussière dans leurs tiroirs. La raison principale c’est que ce sont des livres non terminés, ou pas encore prêts. Donc, si vous bloquez sur un manuscrit en cours, soit vous le réécrivez complètement, soit vous passez au suivant. Joël Dicker a écrit plusieurs versions de « La vérité sur l’Affaire Harry Québert » avant de connaître un succès mondial. Bernard Weber écrit tous les ans plusieurs romans en même temps et choisi le plus pertinent, les autres sont abandonnés en cours d’écriture, et peut-être que certaines parties seront exploitées plus tard.

Prenons un second exemple, « la désorganisation vous paralyse ». Associons-là à la peur du regard des autres et à la qualité de vos écrits que vous ne jugez pas à la hauteur d’une publication sérieuse. Vous avez tout à disposition pour trouver des solutions à ces problèmes. Des quantités d’articles ou de livres sérieux pour construire un récit peuvent vous permettre de sortir de la désorganisation. Quant à la peur du regard des autres, rien ne vous empêche d’utiliser un pseudonyme, ou plus simplement d’affronter ce que vous redoutez. Que risquez-vous réellement ? Des regrets, surtout des regrets ne jamais avoir osé, et de tenter de réussir. Pour ce qui concerne à présent la qualité de vos écrits, il s’agit de compétences éditoriales. Elles sont accessibles à tous. Vous pouvez, suivant le niveau d’intervention que vous souhaitez sur votre texte, le faire corriger par des talents dont c’est le métier. L’approche professionnel sur un texte est indispensable, soit avec un éditeur directement, ou un service similaire sérieux.

Prenons un troisième exemple, que j’ai vécu personnellement, à l’époque où j’étais encore salarié le jour et romancier la nuit. Mon nouveau roman devait recevoir une distinction littéraire importante. Imaginez mon état, je me voyais déjà danser en short de bain avec la bouée canard sur mon bureau au sein de la grande entreprise qui m’employait. J’attendais secrètement le coup de fil, l’annonce de ma nomination. C’était un vendredi, j’étais au bureau évidemment. J’étais totalement sur mon nuage, sans pouvoir ne rien dire à mes collègues. Les heures passaient, je n’en pouvais plus, j’étais au bord de l’explosion, de joie de tous. J’avais tous les atouts, ça devait être moi, le jury, tout y était. À la maison, la bouteille de champagne n’en finissait plus de se geler les bulles dans le réfrigérateur. Les SMS de ma femme n’arrangeaient pas ma situation… Alors ? Tu l’as ? C’est officiel ? … elle voyait déjà les mojitos sous les palmiers, ou les ravages chez Sarenza… Ça ne rigolait pas, j’avais fait et refait et refait encore tous mes calculs, il n’y avait pas moins d’un an de salaire à la clé. La feuille Excel était ouverte en permanence sur mon ordinateur de bureau… Un an de liberté que j’allais pouvoir m’offrir pour lancer mes affaires et « ma » nouvelle vie…

Le téléphone sonne, il est presque 18h, certains collègues partent déjà en week-end. J’ai perdu un kilo durant cette journée-là c’est certain. Je décroche, mon cœur fait des loopings. Les phrases de mon interlocuteur s’allongent et s’allongent, j’ai du mal à comprendre. Mon interlocuteur répète plusieurs fois l’information. Le Prix m’échappe, au profit d’un autre auteur, pour des raisons… disons… discutables. Je me sens humilié, perdu, désabusé, sous le coup d’un choc frontal, comme un 35 tonnes lancé sur moi à pleine vitesse, inévitable, plein phare klaxonne hurlant. Des petits bouts de Samuel un peu partout sur l’asphalte, que je récupère pour me reconstituer, avant de prendre ma sacoche et quitter l’entreprise avec un vague à l’âme que j’accusais lourdement. Rien que d’écrire ces lignes je revis ce moment, c’était vraiment dur. J’allais devoir annoncer à ma chère et tendre ce qu’elle devinait déjà… sans SMS de ma part. En fait, elle avait mal pour moi, elle savait ce que tout ça représentait, et tout le travail que j’avais entrepris pour cette passion de l’écriture. Mais je n’ai pas courbé l’échine plus longtemps que sur les 20 kilomètres du trajet de mon retour à la maison. Parce que j’avais un plan, et pour ce plan la bouteille de champagne y est quand même passée ce soir-là.

Un autre éditeur m’attendait pour publier mon prochain roman si je n’avais pas le Prix. Si j’avais reçu le prix ce jour-là, jamais mon roman suivant n’aurait été publié par ce nouvel éditeur. Jamais ce livre n’aurait été aussi abouti, et la bonne surprise c’est qu’au final j’ai touché cette année de salaire grâce au succès du roman suivant chez mon nouvel éditeur. Code Salamandre a rencontré un premier succès aux éditions Belfond, puis France Loisirs. Grâce à ce livre je me suis offert une année sabbatique et goûté à cette fabuleuse expérience d’être romancier aussi le jour et pas seulement la nuit. L’année est vite passée, j’ai retrouvé ma vie de salarié, mais plus motivé que jamais pour devenir écrivain à temps plein. L’échec du Prix m’a ouvert des portes, d’abord en moi-même. Il m’a appris à bien encaisser les coups et piger que c’est ce chemin-là qu’arpente la majorité des auteurs qui se battent pour réussir. 5 ans plus tard, je venais d’avoir 40 ans et je m’offrais la liberté, l’écriture à temps complet.

J’ai démarré de rien, et même plutôt avec beaucoup de handicaps, car jamais personne n’a cru en moi pour cette aventure. Si j’y suis arrivé, vous le pouvez aussi. Je savoure chaque jour le bonheur de vivre de l’écriture, je sais la valeur de ce que je tiens et du sens que cela apporte à mon existence.

Attendez peu des autres, ne vous reposez pas sur eux, montrez par vous-même ce que vous valez. Ce serait devenir feignant d’attendre de l’aide. Vous êtes votre propre moteur. Agir pour réussir, c’est une des clés qui mène à la liberté.

Pour ceux qui le souhaitent, je vous encourage à découvrir mes MasterClass, et recevoir mon guide gratuit des 10 règles d’écriture pour réussir.

Atelier écriture roman

Cette formation est donnée par un écrivain brillant et passionnant qui excelle dans la transmission. Un régal pour votre intelligence et la sensibilité de votre âme.

Noté 5 sur 5
29 janvier 2023

On est accompagnée pas à pas et chaque pas est passionnant. Je me suis régalée du début à la fin. Il y a tant d’enseignements qui « daignent » s’abaisser à notre petit niveau qu’en trouver un qui part du principe qu’il s’adresse à des gens intelligents et imaginatifs est vraiment stimulant. Samuel Delage est un incroyable pédagogue. Il aime transmettre et il sait le faire comme personne car il prend un vrai plaisir à vous accompagner et à tirer le meilleur de vous-mêmes. Du grand art. Un immense merci. Florence

Florence

Un grand merci !

Noté 5 sur 5
23 janvier 2023

Vous nous offrez là un véritable kit, synthétique mais très complet, pour écrire un roman clés en mains, de la conception à la diffusion. Après les remarquables premiers pas de la Masterclass « Comment développer votre style d’écriture ? », on n’est vraiment pas déçu par cette deuxième Masterclass sur le « Challenge 5 jours pour préparer votre roman ». Cette fois-ci, tout y est : la conception d’abord (idée, personnages, plan). Non seulement c’est très structuré mais en plus tout est très clairement expliqué . En particulier pourquoi il est indispensable de connaître la fin dès le début. Je suis tombé dans ce piège pour mon second roman, bloqué au milieu faute de fin. Les étapes suivantes ( premier jet, relecture et récriture) reprennent ce qui a déjà été dit dans la précédente Masterclass, mais ajoutent des informations très importantes, comme toute la partie sur l’ironie dramatique et la surprise. On découvre les « trucs » de scénariste, et c’est passionnant. La partie finale sur la motivation est aussi très intéressante en ce sens qu’elle n’est pas trop dogmatique. Elle fait bien comprendre que chacun est libre de s’organiser comme il le souhaite à condition de se réserver des plages d’écriture fréquentes et régulières plutôt que longues ( ce qui est difficile pour quelqu’un comme moi qui met toujours beaucoup de temps à se plonger dans l’écriture, mais qui a autant de difficulté à s’en arracher une fois lancée). Je trouve ces Masterclasses tellement utiles que je les transcris en intégralité sur mon ordinateur, sans passer par la case « Notes ». Je ne veux rien risquer d’oublier… Un immense merci donc à Samuel d’avoir la générosité de partager les fruits de son expérience.

Véronique

Formation vraiment éclairante sur les codes de l'écriture contemporaine

Noté 5 sur 5
15 janvier 2023

Je viens de terminer la Masterclass » Comment développer votre style d’écriture ? ». J’ai trouvé l’ensemble assez remarquable, par sa clarté, sa concision et la logique de la méthodologie utilisée, qui développe les thèmes un par un de manière exhaustive. Si certaines règles, comme celles de la traque aux adverbes et à l’abus d’utilisation des adjectifs, ou encore la tendance contemporaine à écrire des phrases courtes, sont connues de tous ( bien que devant être prises non comme un impératif absolu mais comme une tendance générale), d’autres points sont beaucoup moins évidents. Grâce à cette formation, j’ai découvert beaucoup d’écueils que j’ignorais totalement, mais qui visiblement sont très importants pour les professionnels de l’édition., même si parfois la raison de l’ostracisme dont ils font l’objet m’apparaît discutable parce que leur justification profonde m’échappe un peu ou me laisse sceptique. Ainsi la limitation des conjonctions de coordination et des mots de liaison ( pour éviter les phrases trop longues ??), le fait de privilégier la voix active à la voix passive ( mais quid du passif pour accentuer l’idée qu’un personnage subit l’action sans pouvoir la diriger ?)) ou la forme affirmative à la forme négative (sauf que souvent, on discerne précisément ce que les choses, les êtres ou les actions ne sont pas ou ne veulent pas, ou n’arrivent pas, plutôt que l’inverse. C’est de la négativité ou de l’absence d’affirmation que peut découler le flou, l’angoisse ou le malaise). Tout à fait d’accord par contre avec l’importance à accorder à la ponctuation, aux perceptions sensorielles, à l’équilibre à établir entre les trois formes du récit., bien qu’à mon sens on a trop tendance aujourd’hui à vouloir privilégier le dialogue, supposé être « plus vivant ». Or un roman n’est pas une pièce de théâtre parsemée de prose.. Quant aux figures de style, je ne suis pas certaine que faire une lecture en dernier ressort pour tenter d’en inventer quelques-unes à parsemer sciemment dans son récit soit une bonne chose. Je vois plutôt la figure de style comme quelque chose qui surgit spontanément soit au cours du premier jet, soit au cours des innombrables relectures de son texte, quand on cherche à trouver la meilleure image ou la formulation la plus précise ou la plus évocatrice. Maintenant faut-il nécessairement se dire : « Ah, j’ai utilisé cinq métaphores dans ce chapitre, par contre je n’ai aucune synecdoque, anacoluthe ou anaphore, il faut que j’en place une ou deux » me paraît un exercice bien artificiel.. Mais bon, il est vrai que je n’ai jamais tenté l’expérience. Je vais le faire parce que le résultat final m’intéresse. Est-ce que l’ensemble sera meilleur ainsi ?
En résumé, il est extrêmement utile d’avoir tous ces codes de relecture en tête, surtout lorsqu’on cherche à se faire éditer, et c’est vrai qu’il est capital de les connaître. Maintenant est-ce que cela aide vraiment à trouver un style qui n’appartient qu’à soi et ne ressemble à aucun autre ? J’en doute fortement. La littérature contemporaine me semble au contraire incroyablement uniforme et écrite dans une langue basique, minimale.. 90% des romans qui paraissent ont des styles d’écriture similaires : phrases courtes qui donnent un rythme haché assez fatigant au bout d’un moment, syntaxe minimale, abus des nominales, disparition quasi systématique des propositions subordonnées, surtout circonstancielles.. J’entends bien que le but des éditeurs est de vendre, et donc de fournir des textes dont la lecture n’exigera aucun effort de la part du lecteur. Le fameuse exigence de « fluidité ». Mais n’est-ce-pas là le mépris suprême vis-à-vis du lecteur ? Penser qu’il n’est ni assez intelligent, ni assez cultivé, ni assez courageux pour lire des phrases complexes ? Il est certes essentiel de s’adresser aux émotions. Mais s’adresser aussi à l’intellect est-il si répréhensible ? J’ai beaucoup aimé la vidéo sur monsieur Victor Hugo, entre autres, qui honnit les adjectifs. Et pourtant, lorsqu’on lit ses romans et sa poésie, ils sont truffés d’adjectifs.. Que donnerait la lecture de toute la littérature du dix-neuvième siècle et de la première moitié du vingtième siècle si on la passait à la moulinette de la lecture des 8 étapes de clarification mentionnées dans cette Masterclass ? .Les trois-quarts des auteurs se verraient jeter au panier, Proust avec ses interminables phrases alambiquées d’une demi-page, Hugo et son lyrisme grandiloquent, l’amour des longues descriptions et des détails infimes de Balzac (pourtant un délice) , etc. etc. En conclusion, je remercie infiniment Samuel Delage d’avoir pris le soin de décortiquer ainsi les règles d’écriture contemporaines . C’est effectivement indispensable si l’on veut être édité. De là à penser que ces règles permettront à l’auteur débutant de « faire ressortir son style unique » me semble plus contestable. Avoir ces règles en tête peut certainement permettre d’affiner un style et d’éviter les erreurs classiques des débutants. C’est une excellente chose, à condition toutefois de ne pas les appliquer au pied de la lettre et de savoir s’en affranchir lorsqu’on le juge nécessaire à son propos et à sa marque de fabrique personnelle. Tous les romans ne sont pas des romans d’action , des thrillers, des polars ou des faits divers sociaux. Les règles sont également à adapter au genre que l’on choisit. En tous cas, l’ensemble de cette Masterclass est d’autant plus passionnant qu’il suscite la discussion.. Merci à Samuel Delage de nous faire ainsi pénétrer dans les arcanes des codes de lecture des professionnels, c’est un cadeau sans prix !

Véronique

Replay live

Noté 5 sur 5
10 janvier 2023

Je n’en suis pas à ma première leçon avec Samuel DELAGE.
Vraiment les conseils de l’auteur sont clairs et motivants. Ce replay est nécessaire pour tous ceux en manque de motivation, ceux qui ont des doutes, ceux qui n’osent pas et je confirme que les autres master classe sont importantes afin d’atteindre ses objectifs. Désormais chaque jour je travaille un peu, je prends du temps pour l’écriture, pour l’apprentissage et de plus Samuel DELAGE est très réactif lorsque nous demandons conseils via la plateforme. Il est présent tout le long de notre projet. J’en sais quelque chose car j’ai du stopper ma formation un moment et j’ai repris et grâce à lui la motivation est là!
Ce replay live en demande un autre pour tous ceux qui n’ont pas eu la chance d’y participer!!
Merci Samuel pour toute cette motivation et ce discours clair à la portée de tous.

Francine

Sans le style, le roman n'existerait pas.

Noté 5 sur 5
5 janvier 2023

Cette 2ème formation sur le style m’a beaucoup enthousiasmée. Je vais l’écouter et la réécouter. Je crois que ce sont les notions les plus importantes ; savoir rédiger un récit, en permettant au lecteur de vivre en direct les scènes, ceci par le biais des mots choisis et leur emplacement. Merci Samuel pour votre générosité.
Danièle.

Danièle

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8 réflexions au sujet de « Écriture, les échecs et accidents de parcours »

  1. « Un éditeur qui vous publie, mais ne mise toujours pas sérieusement sur vous ». Cette erreur de parcours est redondante pour beaucoup d’entre nous. Sans compter ces éditeurs qui vous publient et qui lance des concours pour trouver le nouvel auteur de demain alors même qu’ils ne donnent pas les moyens de porter votre texte convenablement…

    1. Pas évident en effet de trouver son chemin, mais chaque « obstacle » peut être utile pour avancer. En misant sur le roman suivant, l’auteur avance ;-).

  2. En voilà une belle façon de positiver !!! Accidents et échecs de parcours… cet article me touche et va rejoindre, je pense, une multitude d’auteurs, qu’ils soient expérimentés ou écrivains en herbe.

    Parce qu’au-delà d’énumérer les « échecs » que l’on peut tous connaître, lorsqu’on vit la grande Aventure de l’écriture, cet article apporte le prélude d’un « comment faire ». Comment utiliser la force de cet obstacle pour avancer… Juste de voir la notion d’échec comme un « obstacle franchissable », en utilisant l’énergie de la ténacité plutôt que comme une « blessure qui vous tétanise et vous bloque dans votre peur de continuer », mérite un BRAVO, Monsieur Delage 🙂

  3. Merci beaucoup pour ce témoignage,
    Je suis d’accord avec vous, il faut passer à l’action pour réussir. Et ne pas attendre les autres pour avancer, mais se développer pour soi même et par soi même.

  4. Merci pour ce partage d’expérience ! Le chemin est long, mais généralement récompensé quand on y met de l’énergie productive ! Et en effet, compter sur soi-même !

  5. Quelle belle aventure ! Avec un dénouement heureux… Cela donne de l’espoir 🙂 Il ne faut pas laisser tomber au premier échec, je suis d’accord avec vous et votre parcours en est un bel exemple. Merci pour ce partage !

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